Les Corps Oubliants
La peau, le bout de nos ongles se désouviennent, pressés, de tout. Le vent qui nous pique, le sang qui nous quitte, lorsque le corps se jette dans des directions inconnues : c’est oublié. Nos os nous tirent vers un temps qui s’efface, des sentiments de sable.
Les semaines qui passent polissent nos sens jusqu’à l’absence de tempêtes, que les pluies agitées s’assèchent quand la chaleur et le sang reviennent au galop.
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